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lundi 17 décembre 2012

Manioc dans le métro

Bolivar ? Changer à Barbès…



Barbes, Bolivar, Dugommier… Trois personnages honorés par Manioc en raison de leur lien, direct ou indirect avec l’histoire de la Caraïbe. Mais trois personnages qui ont aussi en commun d’appartenir depuis longtemps à la toponymie parisienne, tels qu’en station de métro l’Histoire les a changés !



Mais que sait-on au juste de cet Armand Barbès(1)qu’on ne présente plus, curieusement associé pour l’éternité, sur les lignes 2 et 4 du métro de la capitale, à la religieuse Marguerite de Rochechouart, abbesse de Montmartre ? Né à Pointe-à-Pître en 1809, ce révolutionnaire qui fraya avec Blanqui fut un opposant farouche à la Monarchie de Juillet - régime pourvoyeur de barricades s’il en fut- jusqu’à la chute de cette dernière en 1848.
Barbès


Bolivar

La figure de Simon Bolivar (2) jouit en revanche d’une visibilité historique plus dense, à laquelle ne rend pas justice la très confidentielle station de métro à lui dédiée. Le Libertador, natif de Caracas, qui mena à l’indépendance  tant d'anciennes colonies espagnoles d’Amérique du Sud, se trouve ainsi relégué au mitan de l’une des plus courtes lignes du réseau (la 7 bis,19ème arrdt), qui est aussi l’une des moins fréquentées.
Dugommier






Quant à Dugommier(3), la postérité n’a conservé qu’un souvenir lointain de ce Conventionnel natif de Trois-Rivières (Guadeloupe), qui participa en 1759 à la défense de la Guadeloupe lorgnée par les britanniques,et s’illustra lors de la Bataille de la Sierra Negra, entre les troupes françaises et espagnoles, au cours de laquelle il trouva la mort. En 1939, il rejoint  pour l’éternité la ligne du 6 métro parisien, du côté de Reuilly, non loin de la station qui ne s’appelait pas encore Nation-Place de Antilles…

A écouter sur France culture
Le Venezuela de Chavez : entre bolivarisme et caudillisme. Émission "Concordance des temps", produite et présentée par Jean-Noël Jeanneney, 1/12/2012


POA

Lien vers l'article : http://blog.manioc.org/2012/12/manioc-dans-le-metro.html

La Mataroni, un affluent de l’Approuague !


En quête de l'eldorado


Manioc propose des ouvrages sur la thématique de l’orpaillage, et ce aussi bien sur les lieux aurifères que les moyens d’extractions. Aussi, suffit-t-il d’ajouter un peu de volonté pour pouvoir ramener pourquoi pas des pépites d’or !

Suite à la consultation de quelques cartes, et de ce passage de l'ouvrage Les colonies françaises «Les placers de la Compagnie d'Approuague, après avoir appartenu à un financier parisien, ont été récemment concédés à une seconde Compagnie, celle du Mataroni, qui a résolument repris les travaux abandonnés. Sur les terrains délaissés, on récolte jusqu'à 70,000 francs d'or par mois, et celte somme sera prochainement augmentée par l'introduction de travailleurs hindous . La production n'était eu 1863 que de 132 kilogrammes : elle s'est élevée en 1872 à 726 kilogrammes, sans parler de l'or non déclaré et passé en fraude, qu'on évalue au quart.». Le bassin de l’approuague semble contenir de nombreux filons, il apparaît donc tout à fait stratégique de choisir cette destination. Le haut-approuague, est d’ailleurs toujours orpaillé aussi bien par des légaux que des clandestins. Seulement, sans arme, il apparaît plus judicieux de ne pas empiéter sur leur territoire… Le choix s’est ainsi porté sur la mataroni, un affluent de moyenne importance pour l’approuague.

Equipé de canoës, de réserves de nourritures, et de pagaies, c’est parti pour remonter jusqu’au saut Lavillette en espérant repérer sur le chemin, un caillou brillant, pouvant-être ce précieux minerai. Malheureusement, mis à part des reflets de quartz, ce sera bien le seul minéral ayant passé entre nos mains. Et donc à défaut de pouvoir confectionner un pendentif avec cette introuvable pépite, quelques photographies de la rivière qui montre une toute autre richesse.

 

Lien vers l'article : http://blog.manioc.org/2012/12/la-mataroni-un-affluent-de-lapprouague.html

mercredi 12 décembre 2012

Rimed Gran Moun : plantes et usages au fil du temps

Le Domaine Fonds Saint-Jacques met à l'honneur les remèdes traditionnels


Citronnelle (base Tramil)



Samedi 15 Décembre, venez découvrir le séminaire sur les plantes médicinales antillaises au Domaine de Fonds Saint-Jacques à Sainte-Marie."Rimèd Gran Moun" ou "Rimèd Razié", ce vocable d'usage renvoie à la notion de transmission par les "anciens" et à la connaissance des plantes des "fonds". 








Morinda citrifolia

Longtemps opposée défavorablement aux méthodes modernes de soin occidentales, la pharmacopée traditionnelle a gagné en respectabilité au fil des dernières décennies.
Dans cette perspective, l'un des objectifs du séminaire est d'apporter un éclairage scientifique (sciences sociales et aussi biologie) sur les composants et les usages des "Rimèd Razié".

D'autre part, l'immersion sera complétée grâce aux témoignages d'acteurs impliqués dans la connaissance et la diffusion des bienfaits pharmaceutiques. 
Ateliers et conférences vous attendent tout au long de la journée, dont voici le programme : cliquez-ici.



A cette occasion, voici le moment de faire un point sur l'une des ressources associées de Manioc sur les plantes et la pharmacopée de la Caraïbe et de l'Amazonie. Connaissez-vous TRAMIL


TRAMIL est un programme/réseau de recherche appliqué à la médecine traditionnelle populaire dans le bassin caraïbe, dont le but est de rationaliser les pratiques de santé basées sur l'utilisation des plantes médicinales.


TRAMIL vous propose différents  services (recherches, publications, répertoire...) dont la "Tramilothèque" qui est une banque d'images dédiées aux photos, dessins, herbiers, coupes microscopiques, scans ou monographies des plantes médicinales caribéennes.  
Dans le cadre du partenariat entre TRAMIL et Manioc, découvrez des vidéos et des ouvrages sur les plantes médicinales, dont voici deux exemples : 





Lien vers l'article : http://blog.manioc.org/2012/12/rimed-gran-moun-plantes-et-usages-au.html