Dessinons ensemble le futur de la bibliothèque numérique Manioc !

Dessinons ensemble le futur de la bibliothèque numérique Manioc !

Donnez votre avis et partagez vos idées pour construire avec nous la prochaine version de la bibliothèque numérique Manioc.
Pour que la future version soit plus adaptée à vos besoins, il nous faut mieux connaître vos pratiques, vos besoins et vos attentes. L'enquête est ouverte jusqu'au 10 juillet. Les résultats seront consultables en temps réel.
Répondez à l'enquête (en quelques minutes, moins de 10 questions).

lundi 27 juin 2011

Francophonies, bibliothèques et développement durable

Bibliothèques et documentation à l'heure du développement durable




Au sens où il s'entend aussi comme vecteur de développement humain, de diversité culturelle et de progrès social, le développement durable intéresse au premier chef les professionnels des bibliothèques et de la documentation.

C'est autour de cette problématique que des bibliothécaires et documentalistes de pays francophones se rencontreront en Martinique, du 9 au 11 août 2011, dans le cadre du deuxième congrès mondial de l'Association internationale francophone des bibliothécaires et des documentalistes (AIFBD).


Promouvoir des projets de bibliothèques numériques alternatives au "tout Google", adosser  les projets de création et d'équipement de nouveaux batiments aux impératifs écologiques, repenser la place et le rôle  de la documentation et des professionnels du secteur dans un contexte de crise écologique et sociale mondialisée : tels seront les thèmes dominants de cette rencontre professionnelle, où réflexions prospectives et retours d'expériences mettront en lumière la contribution particulière au développement fournie par les bibliothèques.

Information et inscriptions à l'adresse suivante :  http://www.bibdev.com/


Lien vers l'article : http://blog.manioc.org/2011/06/bibliotheques-et-developpement-durable.html

samedi 18 juin 2011

Web : bientôt un wiki botanique dédié à la flore amazonienne

Le recensement botanique de l'amazonie toujours d'actualité.

Mercredi, le ministre brésilien des Sciences et la firme IBM ont signé un accord pour la création d’un portail internet consacré à la flore amazonienne et destiné aux chercheurs, aux écoliers et au public. Son nom : Wikiflora.org.

"Si nous ne créons pas de nouvelles méthodologies, il faudra plus de cent ans pour connaître toute l'Amazonie", explique le ministre brésilien des Sciences et de la Technologie, Aloizio Mercadante, pour justifier la prochaine création, en collaboration avec l’entreprise IBM, du portail Internet Wikiflora.org, inspiré de Wikipédia mais dédié entièrement à la botanique, et plus précisément aux plantes amazoniennes.
Consultable sur Manioc.org
Ce site web a plusieurs ambitions. D’abord, recenser les milliers d'espèces végétales d'Amazonie. Pour donner un ordre d’idée, 2.500 espèces de flore ont été recensées sur un cinquième seulement de cette forêt. Ensuite, faciliter l'identification de nouvelles plantes par comparaison des données. Enfin, inciter les non-spécialistes - écoliers et collégiens, notamment - à participer à la découverte de cette biodiversité, puisque ce sont les internautes qui alimenteront le site avec la description et la localisation de chaque végétal – avant validation par des spécialistes.

Ouverture prévue en 2012 : l'année de la Conférence des Nations unies sur le développement durable, le "Rio+20". "Un des moyens de créer un chemin alternatif vers le développement durable, autre que de combattre la déforestation, est de donner de la valeur ajoutée à la biodiversité, de la connaître et montrer son importance tant pour l'alimentation que pour la médecine", a déclaré M. Mercadante.

Sources : Maxisciences, Tribune de Genève, 24 heures, inovacaotecnologica...

Lien vers l'article : http://blog.manioc.org/2011/06/web-bientot-un-wiki-botanique-dedie-la.html

mercredi 8 juin 2011

Contenus numériques pour la Caraïbe

Les bibliothèques numériques Manioc et Dloc imaginent de nouvelles perspectives

Les professionnels de l'Université des Antilles et de la Guyane et des Universités de Floride qui pilotent respectivement les bibliothèques numériques Manioc et Dloc (Digital Library of the Caribbean) se sont rencontrés pour la première fois en 2009, lors du congrès des bibliothécaires de la Caraïbe en Guadeloupe. Ils ont alors décidé de travailler ensembles pour améliorer l'accès libre aux sources d'information de la Caraïbe.

Quelques mois plus tard, un accord de principe était signé, engageant les deux parties à développer plusieurs axes de collaboration : échanges technologiques, interrogation mutuelle des données, valorisation des collections auprès des chercheurs et du grand public.
Une première présentation commune, filmée et consultable sur Manioc, a été proposé en janvier 2010 au Symposium international des jeunes chercheurs de la Caraïbe en Martinique. Le partenariat technique a ensuite permis l'interrogation, depuis Manioc, des contenus de Dloc.
Enfin, le chef de projet et le développeur informatique de Manioc, suite à l'intervention  proposée au congrès des bibliothécaires de la Caraïbe à Tampa, se sont rendus quelques jours à l'Université de Floride afin de développer plus activement le partenariat. L'occasion de présenter la bibliothèque numérique Manioc aux chercheurs du campus de Gainesville, qui ont offert un accueil enthousiaste au projet et ont fait part de l'intérêt des contenus pour leurs recherches.
Échanges techniques et partages d'expériences issues de cultures et modèles différents (le campus de Gainesville compte 50 000 étudiants) enrichissent incontestablement les pratiques des professionnels et permettent d'offrir de nouvelles perspectives. Les informaticiens échangent des programmes, les bibliothécaires travaillent sur les possibilités de valorisation, des services de traduction mutuels... Manioc et Dloc envisagent également la création de collections communes multilingues autour de thématiques importantes telles les plantes et les cartes car les deux bibliothèques numériques disposent de contenus fondamentaux et complémentaires sur ces questions.
Ces partenariats permettent enfin de mieux faire connaître les thématiques de recherche de l'Université des Antilles et de la Guyane, en diffusant les conférences filmées disponibles sur Manioc, en assurant la promotion des revues soutenues par Manioc : Études Caribéennes et Archipélies et peut-être à terme, d'ouvrir de nouvelles coopérations entre chercheurs des deux universités.

AP

Lien vers l'article : http://blog.manioc.org/2011/06/contenus-numeriques-pour-la-caraibe.html

dimanche 5 juin 2011

Bibliothécaires de la Caraïbe

Partage, échanges : les bibliothèques, un  lien entre les îles et territoires de la Caraïbe

Les bibliothèques de l'Université des Antilles et de la Guyane sont ancrées dans leur environnement. La coopération est essentielle car les bibliothèques de la Caraïbe partagent des problématiques communes ainsi que le montre le sujet du congrès de l'association des bibliothécaires ACURIL cette année : les bibliothèques face aux catastrophes.


Environ 200 bibliothécaires et professionnels de la documentation, venus de toute la Caraïbe, se sont rejoins au congrès ACURIL du 30 mai au 3 juin à Tampa en Floride afin de s'interroger ensembles sur le rôle des bibliothèques face aux risques. Des témoignages poignants de bibliothécaires ayant survécus a des catastrophes naturelles dévastatrices (Katrina, tremblement de terre en Haïti) rappellent le caractère incontournable de ces questions que le quotidien ne doit pas faire oublier.  

Comment les bibliothèques peuvent-elles participer à la prévention, aider dans la gestion de l'urgence puis enfin contribuer à la reconstruction ?
Plusieurs réponses concrètes, générales et/ou spécifiques aux bibliothèques, centres de documentation et archives, exprimées et sous-tendues par les intervenants.

Gérer le risque, c'est d'abord prévoir et mettre en place des processus qui permettent d'assurer un continuum des services afin de réduire l'impact d'une catastrophe et de se relever avec moins de difficultés en anticipant les réponses possibles en cas de sinistre. A titre d'exemple, numériser des collections patrimoniales et conserver une copie de ces fichiers sur des sites distants est une action de prévention qui permet de limiter les pertes.
Par ailleurs, l'accès à la documentation joue un rôle fondamental à tous les niveaux, tant pour les chercheurs, que pour les professionnels et le grand public. Rassembler de la documentation sur ces questions et la diffuser avant, pendant ou après une catastrophes à tous les citoyens, aux professionnels de santé, aux chercheurs dans toutes les disciplines est essentiel afin que chacun puisse contribuer, selon son rôle à une gestion des risques la plus adaptée.

Le Service commun de la documentation, réunissant les bibliothèques de l'Université des Antilles et de la Guyane a présenté a cette occasion le services d'édition numérique mis en place en 2007 dans le cadre de la bibliothèque numérique Manioc et l'exemple de la revue Études caribéennes. La revue apporte en effet une contribution significative à la recherche sur les risques naturels majeurs dans la Caraïbe.
L'intervention visait à montrer que les bibliothécaires, au-delà de leurs missions traditionnelles peuvent agir plus activement en soutenant la recherche dans leur territoire et sa diffusion en accès libre par la mise en œuvre de projet concrets.

A.P.

Lien vers l'article : http://blog.manioc.org/2011/06/bibliothecaires-de-la-caraibe.html

vendredi 3 juin 2011

Diasporas protéiformes : Problématiques caribéennes

Le n°16 de la revue Études Caribéennes vient de paraître

Diasporas ? "[...] à la fois l’expression de la souffrance, de l’expulsion, de la discrimination, mais aussi de la création, de l’interculturalité, et de l’affirmation de soi [...]" Cette citation, extraite de l'éditorial, donne un aperçu de la complexité de la thématique choisie par la revue Études caribéennes pour la publication du n°16, coordonné par Gilbert Elbaz.


Martinique, Haïti, Porto-Rico, New-York, Afrique... D'espaces en populations, les contributions proposées abordent une conception dynamisante des phénomènes diasporiques interrogeant les populations, leurs territoires multiples, leurs cultures, leurs influences.

Ces chercheurs pour la plupart Caribéens, apportent une vision renouvelée des diasporas, ouvrent de nouveaux espaces démontrant que , loin de n'être que des morceaux d'îles, de lieux éclatés ou dispersés les diasporas sont des territoires hybrides et multiculturels féconds.

La deuxième partie du numéro accueille six articles s'intéressant à des problématiques caribéennes liées aux populations et au développement des territoires : tourisme, migrations, économie, musique.



Regards croisés d'universitaires de la Caraïbe et du monde, la revue Études Caribéennes est un espace de publication scientifique international sur le bassin caribéen et les problématiques des mondes insulaires et tropicaux (développement, gestion des ressources, risques naturels, aménagement du territoire, écotourisme, migrations, etc.).
Fondée par Pascal Saffache et dirigée par Olivier Dehoorne, Études Caribéennes est soutenue par Manioc dans le cadre de la valorisation des travaux de recherche de l'université des Antilles et de la Guyane.

Lien vers l'article : http://blog.manioc.org/2011/06/diasporas-proteiformes-problematiques.html